Charles Pennequin et Armée Noire

tromaganda

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Nantes, Lieu Unique, lors des chantiers d'artistes en octobre 2008. Avec Eric Pifeteau, Quentin Faucompré, Pakito Bolino... Il s'agit d'images extraites d'un film en préparation par Terrenoire (Lionel Tran).

asphyxies généralisées

Asphyxies généralisées :
Pour Joachim
De la vie. Tout ce qui fait vivre la vie.
(la vie ne fê pas)
On peut se fêre mourir
On ne peut se fêre vivre.

Ce qui est sa source sans souffre, étouffe et assassine.

Les contraintes en mouton de campagne.
Suit la progression progressivement en marche du progrès qui n’a nul besoin de nous pour s’atteindre en haut
des diagrammes.

Une vie de contraintes générales aux abois.
Ils aboient, ces chiens aboient et nous hurlons à chaque intermittence de leurs cris.

Les montres réglées pour le devenir de l’Homme en l’Homme étouffé par l’Homme qui lui-même prie sur lui-même qui geint et ne feint pas de l’être : aux abois.

Aux abois, partout dans les bois, dans les caves, aux abois ! Grossièrement impérieusement renouvelées les abois durs.
Et tant et tant les tempes aux abois et crânes faciès photographiés
OGMisés, intronisés, titularisés, mastérisés, éduqués, bio- maitrisés.
Souffre, souffre, souffre, le temps des abois menaces.

Rien de plus, de plus aux presses et pressant, les cartes d’identités, les blasphèmes de curés défroqués, les flics en dur et mou, en plastocs, parasites du bonheur, carcéreux, sous leur maladies puériles d’ignorance contagieuse :

Tout le monde s’en prend à tout le monde,
le moindre
« qui vive »

est soupçonné : sous les yeux des pouvoirs
l’oppression menace le fond le fond du fond de la pensée en germe d’abominateurs de faux plaisirs exaltés par la peur de l’insoumission misent aux rang de la publicité « propagandale »

L’espérance de vie est rance : plus d’espoir de voir vivre se voir vivre en contrainte et opinion non digérable par les hauts métreurs de la culture.
Glandante et branlante le gland s’agite sous les uniformes en proie aux espérances utopiques assassines, capitalistiques menaces : l’ordre pré- établit.
L’ordre en sous-main et main courante au premier levé contre l’indignation de se résoudre à suivre comme des chiens le troupeau.
Aux abois ! aux abois et boire et ré- boire l’absolution faite monnaie courante, galopante, et les grands chevaux s’en prennent au désordre, à la manif, aux sans logis, aux non –lucratif, aux bon à baiser et à se faire baiser, aux erreurs, aux monumentables, aux parleurs, aux crieurs en tout genre qui n’arrêterons sous le pré- texte de cette fadace de ce fallacieux système vitreux du faciès contemporain aux proies aux butins consommés. Il faut maintenant se résoudre et se dissoudre, se consommer soi-même et ne plus nuire, nuire qu’à soi-même dans sa cellule de déjà vu et déjà revu, reclus, vivre en reclus : réclusions à perpétuités.
et volon -TAIRE de se taire de parler de se venger, de réagir aux simagrées (cimes agrées) des ces « autres » qui prennent la place de nos cerveaux.
Aux abois, nous ne nous endormirons pas, en bases en camps en base de camps arrières, bases avants, bases arrières, il ne manque pas le chemin de chacun pour parfaire le but, laisser vivre libre la pensée mourante et rassasiée de confettis et paillettes télévisuelles, connements.
Sans consentement.
Didier Calléja /juillet09
http://26rockbrown.org

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