VROUM VROUM ANGEL FLEA MÖTÖRWÖRMS CLUB
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Le soleil puait avec aisance et les têtes pétaient entre elles, une partie de la tête s’invagine pour former une poche en son sein, le pourtour se gonflant par contradiction et entraînant les traits dans son extension vers la complète disparition de la bouche, yeux, du nez, les oreilles s’affaissent jusqu’à faire tatouage à peine cartilagineux au toucher, cette fesse unique et circulaire se dressant jusqu’à ce que la cavité qui s’y approfondit se raccorde à l’intestin, permettant ainsi la fuite de gaz par-dessus le grondement de nos mille moteurs, l’interminable colonne de la VIIème Armée, venue se calmer dans le désert parce qu’ici tout le monde s’en fout et personne ne vient le réclamer. La plupart de mes soldats cheminaient sur cette absence de terre aveugles et pétants dans leurs cheveux.
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Nous sommes pris dans un essaim de vroum-vroums. La perte de turbopompes, tôles, sécrétions, affiches pornographiques, cosmonautes, tuyères, rotors, aliens, sas, cockpits, chienne Laïka, réservoirs, parfois des étages entiers, entraîne derrière le passage d’une fusée la condensation de longs et fins nuages à haute altitude, qui restent croupir en suspension, et des colonies de vers s’y constituent, des millions d’individus relativement peu espacés les uns des autres, chacun plongé une partie de son corps dans ce substrat, où ils puisent leur nourriture et peuvent s’enfouir totalement à la moindre alerte, la colonie disparaissant brutalement pour réapparaître quelques minutes plus tard, tirés comme des langues, il leur suffit de quelques générations pour avoir le sexe tubulé comme un moteur Harley Davidson et la plupart en chopper ne sont qu’un axe de transmission qui élance et fait pivoter ses roues autour de leur estomac cardiaque, pousser gonfler dépresser, gainées de cuir clouté, jaillies à travers les cavités chromées, articulées entre elles et réunies par des ligaments souples et des muscles, l’estomac s’infime et s’énorme pour propulser l’essence de telle sorte que –l’enveloppe charnelle répercutant ces explosions, la surface des pneus hérissant un plus ou moins grand nombre de ventouses selon les changements de succion désirés– ils se tractent par bourgeonnement et affaissement, les organes les plus constitués se communiquent dans les moins denses, et volent ainsi en rampant, avec jets de chaînes coups de feu tentacules anaux congélateur capillaire scabiesball poing à compulsion poussées de teaser barbes à cran d’arrêt, alors tous les jours je fais sacrifier un de mes soldats afin d’apaiser leur colère et qu’un gang ne nous tombe pas dessus.
Le cou se termine par un bourgeon et s’allonge, en théorie indéfiniment, en émettant latéralement des nuques secondaires portant des têtes, ce sont les têtes de la base, entravées encore par les épaules, qui s’ouvrent les premières, puis successivement vers le sommet en grappe.
Cette concentration engendre un mouvement, les têtes éclateraient si elles se fixaient.
Dans un milieu trop toxique, par exemple notre chiotte, une aine acide, un groupe de funk ou l’anus facial de mes malades, ils substituent l’eau dans leur organisme par un sucre qu’ils synthétisent, de déshydrater complètement les pattes se rétractent et les crânes s’amincissent en aiguille, en une sorte d’épis, lorsqu’ils sont arrivés à complète fossilisation ils présentent un réel danger pour mes soldats, puisqu’ils s’accrochent dans leur pelage d’où, en raison de leur petite taille, ils finissent par s’introduire dans divers orifices (oreilles, narines, sexe, pistil...) et progresser dans le corps du fait de leur forme et la présence d’arêtes –les crânes– qui s’opposent à tout recul, et bien évidemment au fond des galeries qu’ils excavent, bien creuses et muqueuses, ils redeviennent actif en une durée qui va de quelques minutes à quelques heures, pour se rejoindre et reconstituer leur bande les vroum-vroums vont perforer les organes du soldat, organiser des fêtes violentes et des rides à contre sens dans son système vasculaire, émettant des gaz et tâchant toutes les parois internes de gerbe et d’huile, la condensation et les émissions sont si fortes que suer se suffit plus, la peau s’épaissit et devient boueuse, subit des élongations, les doigts se remplissent et grossissent puis, de l’intérieur l’eau exerce une pression telle que les membres se tendent, rigide prêt à éclater et sortir de lui-même au moindre choc, au fond des chairs les os s’en décollent et se désolidarisent, jusqu’à ce que les parties génitales s’amollissent enfin par où la turgescence s’évapore, et le soldat se fane. Mais de toute façon, il nous faut renouveler notre stock de chewing-gum.
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Aujourd’hui je remets une décoration à un gosse : un sticker à coller sur son casque « Born to be drille ».
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- CHARLES PENNEQUIN & JEAN-FRANÇOIS PAUVROS : "TUÉ MON AMOUR"
il y a 6 jours 2h - oui tu as raison de
il y a 1 semaine 5 jours - embrouillé
il y a 1 semaine 5 jours - merci l'armée noire !
il y a 2 semaines 3 jours - annonce
il y a 2 semaines 3 jours - La millième bougie du site
il y a 2 semaines 4 jours - Si l'on disposait
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il y a 3 semaines 2 jours - DE THIERRY RAT
il y a 5 semaines 2 jours - DE JP VERHEGGEN
il y a 5 semaines 2 jours - t'as traduit ton texte avec
il y a 6 semaines 3 jours - http://www.ffsa.fr/sites/jcms
il y a 8 semaines 4 jours - annonce curieuse
il y a 11 semaines 4 jours - POLICE NUL PART= JUSTICE PARTOUT
il y a 12 semaines 4 jours - super texte ! merci
il y a 13 semaines 3 jours - c'est l'esprit contemporain
il y a 13 semaines 3 jours
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vraoumisation / vroute/
vraoumisation / vroute/ A/véré/un/distinct/instant-d'instinct l'intestin/
AMOUR-RAMURES=RÂLE-MOU!!!!
Cette impression « sauvage » que quelqu’un « aime » quelqu’un, un autre quelquonque
En coin, sans miroir ni édifice, juste des « je » qui se trouvent malgré tout entre-eux.
Cette impression qu’un quelqu’un rencontre « aime » en lui demandant « gentiment » s’il veut bien être en « aime » avec lui, sans lui soutirer quoi que ce soit, ce ne fut son « amour »
Pour lui même, ou que ce soit rien d’autre que de la foufoune à bite présentement, avec lendemain, peut-être que quelqu’ « amour » soit ou fût.
L’ »impression » dévorante d’étrange, selon la trace, de « amour » en plein soit d’abord et puis sur l’autre ensuite, sans forcément une suite en suite, et sans forcément des forceps pour pénétrer l’étrange. La douleur, le symbole, la promise « cuitée » l’attention vers l’autre, l’autre sans qui pénétrer davantage porte, en « amour » quelque chose de plus que de la baise au moment voulu, poilu et dévolu.
Sans rien en tirer d’autre que de tirer quelque chose de l’autre en partant de soi vers l’autre avec celui d’en face, fini en fesse ou presque. Car « amour n’est pas forcément fleuve de cul, ni toujours, il est « maour » parcequ’il n’existe pas au moment présent de la rencontre, mais qu’il se nomme « amour » juste après ou pendant, suivant le fil du temps, qui se construit dans l’intérieur des deux ou trois êtres d’où l’amour, déchu, échoit ; c’est en fait un choix, que l’amour fait en « patience » ou en « speed » en tout cas en présence d’un autre qui ne le sait pas forcément quand l’autre pense « amour » mais qui est la tige qui se tend profondément entre un être et puis un autre ;sans forcément que l’un ou l’autre le sache.
En vertu des lois d’ « amour » sur le marché, il faut beaucoup de patience, en définitive pour comprendre et entendre qui, de celui devant soi, crise d’ »amour », ou ne répond obstinément pas à la demande. Dans certains pays des attributs permettent de comprendre l’ »amour » : déçu ou choisit ou en « amour-futur » il y a certains animaux, dont le rût permets d’entrevoir l’ouverture de quelque fente qu’il soit où qu’elle fût. Le Paon, fait la roue, l’ado acné fait la roue, le vieux fait la troue, le moins jeune fellation, le plus vieux fait la trituration, le foetus la transition ; tandis que toutes ces demandes : un jour, si « amour », en fait, existe, ou n’est pas autre chose qu’une invention de la part d’un être envers un autre et que tout , en définitif, fut construit suivant des règles bien précises : sociétales, gouvernementables, porte-mentables, armoiries et tiroirs à double fond, pardi je n’invente rien ! alors « amour « en un sens religieux est fusion mais ne peux en aucun cas transfiguré un être vers l’autre sans y adjoindre son propre soi ; c'est-à-dire, en tissant des liens beaucoup plus nombreux et décousus que l’amitié, le regard, les attouchements, les caresses, les branlades, les embrasses etc, etc…
Dépasser, les limites d’un esclavagisme forcené comme certaines moi et je l’entende en vers vous. « amour » est très disposé à s’aimer, c’est un fait, à condition qu’il s’échoit de lui même dans sa propre viande, envers lui-même tout d’abord, ou le contraire, dans sa propre pensée.
« amour vise le déclin de l’empire du mal sur le sien. « amour » régule les passions, c’est un fait, mais il n’est rien qui puisse craindre, normalement de l’un à l’autre une fois fait et consommé ou tout simplement en secret et secrété la nuit seul dans un pieu. Comme mettre l’autre en « amour » abîme de l’inconscience quand, devant soi, rien ne puisse faire penser et présager ce tourment. Car « amour » est un tourment inventé par des pseudos –romantiques à la mord moi le nœud intérieur, des organes qu’on vas (léchant) laissé aux chiens , niches, sacristains et autres permanoncules de fleurs en bourgeons même en hiver et surtout en juillet sur des plages remplient de cœurs en émois, en succédanés de fleurettes zé de nombrillisme bronzés.
« amour » est un fleuve à craindre à moins que l’on soit assez faible pour s’y baigner dedans et y puiser toutes les maladresses humaines ainsi que leurs malheurosités monstrueuses, quand elles ne sont pas menstruelles. Il est bon de rappelé que les mâles autant que les femelles sont en normes, donc normés et que les femelles autant que les mâles ont des bites intériorisées autant par leur sexe introvertis, que par leur pensée sexuelle. Les femelles se gardent bien de sortir leur bites de leur corps et le mâle de se la rentrer par l’anus ! Il est à craindre que de nos jours, les émois soient comptés tels des ventes d’aphrodisiaques en grande surface ou dans les bureaux de libre- sévices ! « amour » étant ce qu’il est (un enculé de première) laissons le là un instant, pour comprendre la pauvreté humanistique dont les f=références vont bien au-delà de la création. Les aléas d’ »amour », ficelles spycho -péda-gogiques ne s’en saignent qu’à longueur des années, comme des patins que l’on dresse sous ses pieds pour ne pas ruiner le parquet. Il y a déférence et instrumentalisation comportementale du « bien « « vivre » « ensemble » en harmonie donc. L’essentiel étant de joindre le bonheur au malheur qui sans nul doute s’étiole tel un pissenlit en plein été ou qui se retourne une fois le soleil couché comme les tournesols ! « amour « est rut, rude, pur et pourtant, il agonise (ou le devrait) !
Il ne simplifie en rien la tâche de vivre humainement ensemble ; au contraire, il peut –être narcissique autant que prêcheur de glaviots. Il peut-être lent, court ou long suivant les habitudes des aînés ; pardi, on y avait pas pensé, seulement soulagés : Ces aînés qu’on endure, catastrophiquement, castrés, rennes et valeurs violeurs oblige n’est en aucune façon une réponse à l’humanisme gerbé d’ici et là par des penseurs qui devraient penser à la ponce plutôt qu’à la ponte. Ces enfants lugubres qui piaillent et s’étalent de père en fils et de mères en filles, des cadavres hurlant de douleur pour juste un peu de douceur de temps en temps ! les prêches de prêchi-prêcha-pêcheur de tout crins à vide d’eux même sexes- criment tel des mort-vivants sur toute la surface de la terre émanant de tristes horizon futurs.
La prouesse actuelle est autant d’authentifier le mal en le suggérant comme « bon »- « mal » et ainsi d’en rester toujours aux mêmes avis linéaires et de surfaces et d’entrtenir du : « quand dis-moi je t’aime ne me le dit surtout pas ! » « mais dis-le-moi-quand même-au-cas-zoù ! »
Quitte à se prendre une « branlée » , de se faire « jeter dans les orties » ou de se faire rembarré en devinettes de carambar, malbarré tout ça ; je ne vois en « amour » que de la fuite de sens prêchant l’inévitable prison risible d’où l’on ne peut que vouloir un jour s’en échapper.
« amour » trou du fion, ficelle à fissure, cicatrisation cautérisée en fixation immortelle, je te nique la tête d’où je peux voir d’ici le fond de ton rébus de crâne à l’œuvre en levrette.
Didier Calléja Koeurspurs DKP
pêter
pêter
pêzter
paisse tes nunc !!!
je lie
bois
chwing
l'anus facial dans les denrées.
la chose voile le sens : sans et -qui-vote ?
un troublood-dites?
la mamàcheux la mache 'veux perds ses tifs en dé? a-consent -suel
un havre aux troglos
un cuba de la haut
un havre sans vent (1 avré)
je pointe l'artillerie, je Thiers sans effort, dur, reste, je tire, sans esquisse.
un autre: 1e larve, la larme gliosse à mon âge errant.
elle pointe son fusil marteau. elle fusille la consistance; (sonfusible omnipotentat) et c'est tant mieux.
= on aurait fait l'amour ensemble sans se connaitre;
j' aurais aimer te faire la ma -mour l'ensemble sans te conne –être hérite.
& celle là navre.
le club de k'édifis-je termino-logiQUE;
sa gouine.
contre green.
termine ta phrase,
plutôt que:
termine ta logique.
sa gouine,
en femme :
1 jour pour elle
364 joutes (jutes) pour lui.
je m'y peux-paie-tout !
à l’autre,
sidérale sidéré savait s'avance sa live.
salive je sens le pue dse se sa tride - je cul.
mais rien n'échappe le vide, le vice, la visse (faite conne).
je poursuis,
l'antre en-dessous de là
alors la mince-qui vive branche l'accord des néons
et toute cette île illumine ignarde.
alors sa goince (coincide) doice –side) criard €.
alors sa crisse rue.
et sont mes langes nés.
je cris aux crie hard: "faites gaffles"
il cry : ho j'ai nique!!!
c'est suce ce con !
c'est sus aux cris-cirés.
c'est : sus aux cires-dis j'ai erré.
et se lasse.
mais lasse,
se tends.
elle rie sa pointe po-peau
merde!*
j'ai laissé le gaz allumé sans lui fourré mon feu!
ouf il était temps!
ddkp
déplacer ta merde en moi
De vins circulaires
et dans cette lueur
hésités les mo
teurs tu puces fort
d'édifice et plus en nombre
tumeur des clartés
gorge sans fin tubulée à deux temps en pistons suspensions cardiaques et reculées
A l'origine de ton rectum le fonctionnement social. Nos réunions sont des moments de s'arrondir,
nez rouge bouffe le visage d'un mouvement enveloppant,
pensée collective, débats autour du premier moteur,
tu touches profond en toi la remonter
les enjeux de l'éducation les processus d'apprentissage
la merde -la forte,
nous avons fait de ce lieu -la merde- celui de socialisation des démarches des pratiques,
chantier de toucher similaire à ce que nous ouvrons au
comité d'entreprise
touche moi
la roche comment transmettre ma déformation
de déplacer ta merde dans mes intestins
à ce qui nous communique
ca ca
"Ce qui veut dire, dis-je à ce pou enfin, que la terre est pleine d’êtres qui ne sont pas sortis de toi, mais de moi parce que je suis de la terre ca ca, ca ca l’amour qui ne comprends rien à soi-même parce que comprendre c’est polluer l’infini, et que l’être de l’infini fut toujours de n’être un être qu’à condition d’être fini."
A.A. (Nanaqui)
Si l'école échoue c'est
Si l'école échoue c'est que l'école n'est pas la vie.
Si l'infini échoue c'est que l'infini n'est pas la vie.
Si le moteur échoue c'est que le moteur n'est pas la vie.
Si le sexe échoue c'est que le sexe n'est pas la vie. Si les enfants échouent c'est que les enfants ne sont pas la vie.
Si la langue échoue c'est que la langue n'est pas la vie.
Si le monstre échoue c'est que le monstre n'est pas la vie.
Si la réussite réussit c'est qu'elle est une vie
de cons.
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