Charles Pennequin et Armée Noire

FELL-ACTIONS (pornolettristes)

10/08/2010 - 13:47

 

 

lyrico-mystique

 

suave douceur sursaut de langueur saveur par la

langue heurt du moite humide étroite lèvres qui

le lève en fièvre en sang encens du fier fort de

l’alchimie des chairs ignées vraiment saisies en

sacrement qui durcit ardent qui rougit qui se

gonfle qui enfle qui s’enfile entre ses seins ses

doigts sa bouche boit la salive ça lave ça va

ça vient ça monte ça conte le désir de venir jouir

de bondir hors de soi de soif et de s’alanguir

de se répandre se jeter se faire prendre en un

gosier aimé dans des muqueuses heureuses

de sucer et d’aspirer le sperme et de se faire 

emplir de liqueur délit de membre qui jaillit oui

ça jute du jus fort ça orgasme ça dans l’oubli

de tout déborde de partout liquide rare et fou

qui dégouline du dard puis de cet orifice mou et

glorieux sous sa vie infinie et sous ses yeux.

 

 

 

kénotico-hard

 

SUCK ME ! - mmmmm, bruits humides

de succions tièdes (dur, le gland tres-

saute sous les caresses) de coups de

langues - OH FUCK ! - le sang afflue

dans sa queue bandée/décalottée/armée  

et fait gonfler le plaisir (les couilles ir-

radiant la verge à vif) de salives sales

lèvres pleines de sécrétions secrètes

- DEEPER, FASTER ! - imposante, la bi-

te boute le palais, la glotte au fond de

la grotte suintante qu’elle ouvre à s’é-

touffer tout feu (il sent que son chibre

va vibrer et exploser) - OH - I’M CO-

MING - LOOK AT ME - et il se déverse

salé acide amer blanchâtre à longs

jets (la bouche ouverte déborde, elle suf- 

fuck) de sperme visqueux - DO YOU LIKE

IT ? - elle : mmm, oh ho, h h h h… tasty !

(elle ahane, il la regarde, elle laisse cou-

ler le foutre sur lui, reprend son souffle,

lui sourire niais, elle, satisfait) - I LOV’ Y’ !

 

 

 

aléthico-désastral

 

a-bandons là

douce approche de

la bouche

sexe bouillant tendu

qui touche

étincelles

onctuosité de ses 

lèvres qui délivrent vives

sa volupté m’ensalivant

vent ivre vers sa langue

frétillant à la longue

heure de mon sexe

excité

s’enfonçant 

ressortant en don

tressautant en bonds

turgescent du fond

au gland à l’angle

commissure mouillée

d’elle de son visage

bientôt souillé

nos peaux coulissant vives

s’enfonçant

moussant si proche de

son souffle

je guide sa tête tâte

d’elle plus encore

mes mains caressantes

ses mains saisissantes

au milieu : ses yeux ma queue

membre irradié des reins enflammés

des couilles envenimées

je sens que ça vient et

sa bouche enfin vive

s’enfonçant

m’accueille jaillis-

sant en violent

jets d’orgasmes

spasmes 

vis-

queux sperme

vital coulant lent

sur nous les

amants.


 

ça m'orifice le béant...

ça m'orifice le béant...

slurp

slurp

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