s'enfonçant dans la béance nuisance sonore son sang -puissance de fond- s'enfonçant dans la nuit immense aurore chanson -puissance de feu-
dans le truc profondément dans la pénombre pénétration dans -passionnément- le trop l'ombre portée profondément dans le trou -putainement-
soudain -écho grondant- les cris l'égorgement l'agonie -hurlements- l'écrit l'écartèlement l'orgasme -silence bruyant- strident d'un sou-
ffle
fuite en avant dans l'espacement -éclairs lueurs- en avant dans les corps dans les gens -râles en sueurs- fuite en coup de dent écoute -le vent qui pleure-
précipités noirs pleins d'obscurité -vide abymé- vite dans les soirs d'étés de chiens -abysses osés- précipités près des pressoirs du chaud -chuté-
transant dans l'air des traces -fracas- dansant dans l'ère des crasses -effroi- transant dans les carcasses d'hier -des tas- dansant dans la poussière de
pas
plongé encore frétillant -la pisse éclabousse- jeté frais mort changeant -éclabousse l'impasse- plongé si fort coulant -pissant l'impasse- hors d'élan
rauque et planante la voix échappe lancinante et glauque -valses au loin- rauque achoppe à l'époque sans choix lente choquante -valses au coin-
s'étendant comme une ondée commune nos sourires -instants volés- s'étendant comme une montée de lunes tous nos rires -instants violés- en ri-
cochets
tourne-toi voilà comme ça oui plus bas -silhouettes confuses- penche-toi lèche-là mais oui c'est ça -allumettes qui fusent- oui oui déjà -ou pas-
débordant de vigueur liqueurs -sa présence- de vies s'accordant à la langueur -si intense- débordant de torpeur moqueurs -saisit sa chance-
elle me parla et ce fut un génocide -déclic- elle explosa toutes les pensées à l'acide -éclipse- elle me toucha humide des massacrées -apocalypse- elle
m'aima
zoommant sur sa salive abondante et bandante -vive- gros plan qui lave l'image attachante et tâchante -morte- dézoommant rampante et pente -vive-
aventures inventées de toutes liesses -déchirements- la nature éventrée de toutes pièces -déchiquettements- ouvertures ravinée de -dépècements-
ils se perdent toujours au retour -lave en fusion- ils se perdent à rebours des jours -lave télévision- ils se perdent sans recours là sourds -et c'est
l'évasion
s'enfonçant dans les fesses du destin sans limite -évacuations de la zone- s'enfonçant dans la face son festin dynamite -éjaculations de la zone-
dans l'antre virale des pirates du poème qui entrent qui ratent dans -chier la littérature- l'entente cadavérique des pires potes qui papotent -la lâcher-
rigoles visqueuses -charmes et larmes- si folles ruineuses -alarmes enchantées- rigoles visqueuses -vacarmes attentés- si folles heureuses -armes pour sur-
bande de cons (!) - bande de cochons (choquons les chauds cons) - pensables - bandant en cocons - pansables - bonds dans sables - pans de bons - bans de sons - dansables (dansons sautons les bancs balançons les blancs enlaçons les cons) - battables - sans ponts - sans fables - batons de sens - en sensations - saisissables (!) - si pissable - K.O. - si passable - sang puissant - puis passions - cas irritables - sautes de fions - enseignables (saignons signons les plans sessions des glands suçons les cons) - temporables - de peaux - tempes en mots - eaux tampons - os des gnons - cognables (!) - minables - terminables - interminables - CHAOS - déterminables - des terres sans fonds - plafond d’éther - bouffons (baffons biffons les beaufs baisons bisons les beaux gaffons griffons les cons) - tançables - ons communs - greffables - inflammables mais ineffables - façons de faux saints - CAHOT - effaçables esclaffables - esclaves lavés au vin (!) - en vain (vivons lovons les livres épaves levons ivres les caves de vos cons) - damnables - noyons nos chants chiants et sans noms - en choyant les vieux jouets - GUERRE CIVILE - joyeux fouets fous en forêts (!) - soyez mouillables (mouillons maillons nos plis vrillons nos cris en quilles en drôles de drilles si cons) - cassables - cessant de lancer aux cibles des fessées - fissionnables - GUERRE SI VILE - feux follets filés désaffiliés des défilés (!) - enfilables (enfilons enfuyons nos émotions fêtons foutons nos fellations frottons les cons) - testables - contestations - des stations libres - déséquilibres des actions fibres de fictions (!) - GUERRE SCIE VILLE - corps courant en fusions en fixant - les culs ronds - curables (curons créons les coups devant sacrons sucrons les grands crevant les creux des cons) - putables (!) - LA GUERRE CIVILE VOUS MET K.O. - computeurs en réseaux résonnant en tueurs - tutoyables - tâches touchant nos taches - de sperme (!) - fort perméable inspirant pores et dermes - LA GUERRE SI VILE JETTE LE CHAOS - formidables feutres faute de - foutre fiable - trous causant bouts posant bouillant de trop - trocables (!) - cabales désastrales de survie anale - LE CAHOT DE LA GUERRE SCIE VILLE ET NOUS FOUT TOUS - À POIL À POIL À POIL (!!!)
j’en ris pénis fourgué n’importe comment la sélection en finesses parmi les ordures nous vivons en accéléré-ralenti parmi les ordures nous ne vivons pas mieux pas moins bien que d’autres c’est quoi cette exigence de rameuter des ordures au camp au campement au camping caravane sexuelle
ficelle morcelée transmissible à l’autre à l’autre lac j’aimerais tant écrire un roman sur les ordures de nous-mêmes ici là à vivre ici là corps à corps avec le texte mais extrapolant ça côté ordures et côté les autres personnes du camping car nous faisons avec Ariane et Lucille du camping version camping triste quelque part un pays peu importe rivière glauque version glauque verte-jaune j’aime il y a comme flottaisons flotti-flotta de cadavres d’insectes mouches petit pigeon tout mort tout emmitouflé dans la poisse duvet de ses plumes décomposition avancée
on nage boire la tasse sauter sautiller frais et pieds joins pas de folie à l’horizon se tordre au règlement du camping j’explique la faune la faune et la flore des corps jeunes presque prépubères disputés l’un l’autre seins nus musique jouettes ils sont jouettes retrouvèrent Ariane le matin tôt aurores allongée endormie en boulette alcool à côté toute collée frottée à leur tente main au slip miam brunch nocturne à l’écoute de leurs corps elle a dormi là c’est malin c’est bien c’est malin c’est bien
je ris je rigole du camping avec Ariane et Lucille elles pissent on pisse dans les seaux casseroles après oubliant de les rincer odeurs fortes très dans la tente être heureux slip et heureux mandales mandales j’extrais ce qu’il me faut de tout cela muscles relâchés l’invention de fictions se lavèrent le pénis ils se lavèrent et comme la tendresse existe parfois dans les couples me trouble n’ayant je n’ai jamais hahaha je ne vous ai jamais connus citation clandestine pirate lu dans le livre stop j’arrête je ne relis pas ce qui s’extrait
les plombages se bloquent vite fait bien cartonnés attention lever hop sortir tente sauter rivière glaciale vive l’hydrocution violente effacer le sperme la crasse Lucille où est passé Ariane elle dort affalée allongée ici là le long de la tente d’autres résidents sexuels quelle beauté le soleil est levé chaud les mouches la main le slip d’Ariane nous sommes en bande les punks se dissolvent avec leurs enfants leurs compagnes
le rouge de leurs lèvres les cris verbeux voiture paf claque sur les fesses
je maudis la tendresse matinale propre me jette à l’eau nuit Afrique de rivières étoiles cloutées on s’agite le prépuce un deux un deux la machine violente infernale restons mécaniquement au même rythme jusqu’à ce que ce l’autre en nous supplie ou nous nous jusqu’à ce que nous nous suppliions nous-mêmes d’accélérer nous supplions le bon dieu en nous le Seigneur s’il te plaît Seigneur accélère le rythme il ne répond pas la machine continue à cadence identique identique identique la supplication s’intensifie mais
la machine continue identique le sperme la vague de sève monte monte toute lente toute lente une à une les chairs s’écartent les chairs s’écartent les chairs la jeunesse de la chair s’écarte et s’écarte et s’écarte
et s’écarte tant que la vulve du sperme la vulve du sperme s’affalant plisse tristesse plisse plisse hop ouvrir tente plonger lac rivière lac
Ce texte est une suite à un polar de SKK qui parut dans le blog des nuls. il peut être lu ici: SKK/mesrine edition/POLAR
( _________ )Right, so now things are getting even worse, bon maintenant ça se corse encore plus, parce que le truc qui se passe ici là tout de suite, c'est que pendant que je suis dans la salle à regarder ledit film où j'écris l'adaptation anglaise, et où le big big boss défoncé de Mesrine doit rentrer et où les guillemets doivent disparaitre (et là j'ai lu le script du film qui sera projeté dans la salle où je le regarde en écrivant l'adaptation anglaise jusqu'au bout) et bien là, tout d'un coup, il y a des gens du public qui se lèvent et qui disent: "nous sommes de dangereuses machines porno-lettristes, nous appartenons au groupuscule J.QLeeZ (prononcé jenculise) editions, bougez dans la salle et faites comme on vous dit." et là en fait les deux acteurs à poils ils rejoignent les machines porno-lettristes et ils s'adressent au public à travers une caméra DV et ils disent:"hahahahaha, on vous a bien eu hein! vous zavez cru que le groupuscule c'était Mesrine et bien non! c t J.QleeZ!" et là, j'écris tout ce qui se passe en français, parce que le mec à poil me dit de le faire, que l'anglais personne y comprend rien alors il faut continuer en français, et je le fais en bougeant et il me dit qu'il a pénétré les éditions Mesrine sous couverture latex en utilisant son Richard et là il fait HAHAHAHA, il dit je les ai bien eu avec mon histoire de Richard HAHAHAHA, parce qu'en fait on croyait que le jeune homme qui fuckait avec la fille, qu'il s'appelait Richard HAHAHAHA mais non c'était juste son moyen de pénétration pour détourner les éditions Mesrine et créer les éditions J.QLeeZ, et là Richard HAHAHAHA c'est lui qui me dit d'écrire tout ça, et c'est pas très bien, parce que moi je m'amusais plus avec le film Mesrine, mais j'ai pas le choix, alors là en tournant en rond dans la salle tout en tapant l'adaptation anglaise du film en français, toute les 5mins32 je vois un mec ligoté au centre de la salle qui tape sur son clavier mais sur place et je le regarde des yeux, et on dirait qu'il a peur à chaque fois que je le regarde, mais je lui fais pas les yeux doux alors je ne sais pas pourquoi il a peur à chaque fois, je dois oublier quelque chose, c'est peut-être pas le même mec, j'ai toujours des problèmes avec les visages, surtout les visages bâillonnés. et là Richard HAHAHAHA il me dit qu'en fait le big boss défoncé il va pas venir parce qu'il lui a racheté les droits de l'idée des personnes-machines-lettristes mais qu'en fait ce qu'il est en train de faire c'est encore mieux encore plus intello, tellement intello que même les intellos vont rien y comprendre, parce que là il fait des films dans le film de l'autre, et que du coup il y a des groupuscules multiples et des film crew différentes et des publics et que tout ça ça s'interpénètre dans son script de génie et que voilà, il en est presque sûr, il va faire les marches en mai et tout et tout, et que si je tape pas plus vite ça va chauffer, et là en fait je me grouille un peu le cul parce qu'il m'a mis son gun dans le creux du dos juste au-dessus du cul pour que j'avance mais je comprends pas parce que je vois son uzi dans sa main droite, mais bon je préfère pas y penser, alors là ça continue et le film il commence à m'ennuyer un peu surtout qu'il n'y a pas trop d'action là, il fait un peu trop de longs plan-séquences en travelling, surtout qu'on tourne en rond alors c'est toujours la même chose qu'on voit, mais il dit que la durée c'est du nouveau alors faut que les travellings durent, mais ça devient un peu chiant parce que j'ai la DV dans la gueule et j'écris en même temps et je marche et j'ai Richard HAHAHAHA qui me parle sans arrêt et il parle tellement qu'en fait j'écris ce que je veux depuis quelque temps, et je me dis qu'il maîtrise pas du tout son film là, qu'il parle trop et dirige pas assez, alors là je commence à en avoir plein le cul ça fait presque 3 heures qu'on tourne là et je lui dis, c'est quand qu'on va arrêter là! et il me dit ferme ta gueule et filme et puis de toute façon c qu1 rêve, et là moi j'y comprends plus rien, là je sais plus qui est rentré dans le rêve de qui, qui filme qui, qui écrit qui, qui fuck qui, qui philosophe qui, ça part tout en qui qui. et là j’en suis à 5mins23 de tourner-en-rond et du coin de l’oeil j’aperçois le mec bailloné qui crache du bâillon tout maculé de salive rouge et à 5mins32 je m’arrête et Richard HAHAHAHA continue, il parle tant qu’il s’est pas rendu compte que moi je me suis arrêté là devant le mec ligoté au bâillon troué à sa bouche, et là, je me dis que ça manque de références dans ce film, que du coup c’est pas assez intello, alors je sors la DV de ma gueule, et je commence à filmer en vrai pro DVman, et je fais un gros plan sur le trou du bâillon du mec ligoté tout rouge de sang et ses dents sont rouges aussi et on sait plus trop où commencent et finissent les dents les lèvres le bâillon, et puis je me mets à susurrer, Not I, pas moi, Not I, pas moi, Not I, pas moi, tout ça en temps rhytmés réguliers, pour qu’il y ait un peu de cadence dans le truc, pour bien signifier que la durée c’est du nouveau, et tout et tout, puis là, pendant que je filme en gros plan sa bouche et que je susurreNot I, pas moi, etc, le mec ligoté au bâillon rouge-sang troué, et bien il commence à parler, et il parle en même temps que je susurre, et ça fait deux voix superposées, pour que les intellos ils aiment, et il dit ça en gros le mec, il dit, et là on voit une matière spongieuse qui commence à remuer dans le trou du bâillon filmer en gros plan, et qui dit gros plan dit une image-mouvement, une émotion, une pulsion etc, et le mec il dit que “bon ça manque de critique ici, là ça fait quelque temps que ça manque de commentaires, de comments, alors là moi, je suis un critique parisien de cinéma, je suis un critique au cahier du tribunal du cinéma et donc là, ici, je propose de montrer comment on critique, parce que c'est tout un art la critique, c'est tout un art qui tourne autour de 2 questions, celle du commentaire et celle du commenter. donc là je vais pas parler du film qui se déroule en ce moment” et là le mec il continue de parler et moi je tape que c’est quand même super intello le film que je suis en train de faire là, car c’est un film dans le film du film, en plus avec des références et de l’image-mouvement et du méta-cinéma, c’est-à-dire une critique du film en même temps que le film, et en plus avec des voix superposées, et la cadence Not I, pas moi, etc, et le critique il parle toujours, et puis maintenant c’est plus un critique, ou il en est un tout en étant acteur de mon film, et puis tout d’un coup il devient réalisateur en plus, il est un réalisateur virtuel, l’actuel c’est qu’il est là à parler avec sa bouche bâillonnée d’un bâillon troué rouge-sang et le virtuel c’est ce qui va se passer si ça s’actualise, et ça s’actualise, (en gros, parce que c’est plus compliqué que ça, mais pour les intellos qui viennent voir le film, qui le regarde depuis le hangar (vous vous rappellez du hangar quand même?) ou en streaming sur internet, et oui, parce que pendant que je filme de la main gauche en vrai DVman, j’ai branché la DV dans mon macbook et fait en sorte que le film il est maintenant en streaming live sur justintv.com, donc en gros, parce que c’est plus compliqué que ça, pour que les intellos qui regardent le film ils comprennent, et les intellos lambda ça comprend qu’en binaire, ça supporte pas le multiple ou la multiplicité substantive, et bien le mec ligoté au bâillon troué rouge-sang, il est actuellement critique-acteur et réalisateur virtuel) et puis là le virtuel s’actualise parce que le mec, il a une idée de film, c’est une idée super révolutionnaire d’overfilming porno-lettriste-machine, et son idée c’est ça et ils se met à parler à gesticuler du coup et tout, et là je me dis que voilà, dans ce film overfilming révolutionnaire que je suis en train de diffuser et filmer en même temps, j’ai de l’image-mouvement, de l’overfilming, et que quand même, pour que les intellos ils comprennent, il me faut de l’image-temps pour faire la jonction image-mouvement (flèche) overfilming révolutionnaire, alors là, preuve que je suis quand même un pro de l’overfilming porno-lettriste révolutionnaire, de ma main droite, j’ouvre final cut sur mon macbook et je fais le montage du film en direct, et maintenant je filme la bouche du mec ligoté avec la caméra de mon macbook, et avec la DV je filme les scènes que je monte en direct dans le film, et là donc, je fais un zoom arrière et on voit maintenant la bouche bâillonée et les deux yeux du mec ligoté, et là je travaille mon plan et je fais un fondu enchaîné et les yeux du mec, et bien c’est devenu deux trous blancs, donc il y a un champs en profondeur noir avec deux plans trous blancs et un plan la bouche encastrés dans mon champs en profondeur noir, et en fait j’ai fait du surmontage, gardé le gros plan de la bouche qui était mon champs précédent et ajouté les yeux et dans les yeux blancs, dans celui de gauche j’ai un plan de zoom arrière avant de ma bouche qui dit Not I, pas moi, etc, que j’ai filmé à l’instant avec la DV, et je laisse ça en boucle, et dans l’oeil droit devenu trou blanc, et bien je monte les images en direct du plan que je suis en train de filmer avec la DV, et là on voit une vieille clocharde toute nue, et c’est marrant, mais ses seins sont tellement gros et mou qu’ils lui arrivent au genoux, et que quand elle marche, on dirait ronaldhino qui jongle balle au pied!, et elle est hyper laide, et son cul est plein de merde et de PQ rose entremellés collés à ses grosses fesses en cellulite, et sa touffe c’est la fôret amazonienne d’il y a deux siècles tellement elle est poilue, et sa chatte (là il y a un gros plan sur sa chatte dans le trou blanc droit qui n’est plus un trou blanc car il y a de l’image-temps montée en direct en plan par mes soins) elle est tellement croutée qu’on dirait des lèvres gercées à grand coup de froid de sibérie, et là, cette vieille salope de clocharde, elle se met à sucer les gens du hangar, elle se dit qu’en suçant toutes ces queues, qu’elle s’approprie les hommes qui les détiennent, et elle les suce et au début elle avale, et puis au bout de trente queue, elle se dit, mais en fait même en suçant toute ces queues je suis encore emprisonnée par ma condition de femme, et là en fait, au bout de 45 queues elle se libère vraiment parce qu'elle se dit qu'elle va plus avaler. elle va plus avaler parce qu'à la place elle va cracher. elle va garder le sperme dans sa bouche, le faire tourner un peu, et puis elle va se mettre face à l'homme qui l'a rempli, et là, c'est le milieu du plan-séquence, c'est le climax du plan-séquence de l’oeil droit que je suis en train de monter en direct et où on voit tout ce que je suis en train de raconter ici en même tant que je filme et monte et tout et tout, là on la voit cracher le sperme du dernier mec qu’elle vient de suçer, on la voit lui cracher son sperme à la gueule, au mec. elle lui crache son sperme dans la gueule et elle dit 'je t'éjacule à la gueule'. et donc elle fait ça pendant encore 10 queues et là bientôt il n’y aura plus de queues parce que c’est un petit hangar tout de même, et puis pour les cinq dernières, elle suce le mec et elle garde tout dans la bouche pendant qu'elle met un gode, elle dit un strap-on, parce que c'est anglais alors ça fait plus film overfilming porno-lettriste-révolutionnaire, alors elle met son strap-on et là, là on la voit en train de fucker Richard HAHAHAHA, et après 2 minutes elle en peut plus tellement c'est orgasmique, et alors là on voit ses joues qui gonflent, et elle essaye de retenir le sperme pour que ça dure plus longtemps, parce qu'elle se dit qu'elle a toujours critiqué les hommes qui duraient que 2 minutes, mais elle là elle en peut déjà plus alors ses joues gonflent au bout de 2 minutes et là, elle dégueule le sperme de Richard HAHAHAHA sur son dos. et là lui, il lui dit putain c'est tout ce que tu as? il lui dit c'est même pas assez long pour cuire un oeuf. et elle elle lui dit qu'elle s'en fout, parce qu'elle lui a giclé sur le dos, et qu'elle est en bon chemin dans son devenir-homme à elle. et pendant tout ce temps que tout ça se passait, on voit les zoom arrière avant de ma bouche, et la bouche de l’acteur-critique devenu réalisteur, et on entend Not I, pas moi, etc, et le synopsis de l’acteur-critique devenu réalisteur, un truc pas du tout overfilming révolutionnaire comme il le prétendait mais un truc hyper-chiant de cinéma d’auteur à la française pourri, et tout ce que disait la vieille clocharde laide avec son strap-on au gland plastic couvert de plein de merde différante, ce qui veut dire qu’il y avait plein de disjonction voir-parler, alors en plus d’avoir de l’image-mouvement, de l’image-temps au champ en profondeur très profond de tous ses plans que je monte sur final cut en direct et les cristaux de temps qui en résulte, en plus on a du cinéma matérialiste, et là mon iphone il arrête plus de sonnner, avec plein de contrats au bout pour mon travail d’overfilming porno-lettriste-révolutionnaire-expérimentale de la part des grands studios de cinéma américain où le film ne sera plus pour les intellos, mais c’est le prix à payer pour des couilles en or, parce qu’avec tous ces contrats que je conclue à l’iphone, je suis en train de me faire des couilles en or, et je vais sur le site internet du compte en banque au Lietchtenstein que je viens d’ouvrir à l’instant, et les milliards arrive en boule, des vrais couilles en or que je suis en train de me faire, et là, tout d’un coup, arrivent dans le hangar trois clodos bourrés buvant de la clara pils, et ils viennent sur moi, et pendant que le premier me pisse sur la jambe gauche, le deuxième me crie des saloperies à la gueule avec ses dents d’alcolo pourries, et le troisième, un grand mec écrivain de polars expérimentals, me fixe dans les yeux et me dit ‘t’aurais pas dû nous piquer notre idée.’
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