Ils sont tous là, tous là au bord de l’épicerie à compter le pathos, ils comptent avec leur doigts, ils font des additions et ils rient à gorge dévoyée (hahaha) (ceci est un jeu de mot visant à détruire l’expression populaire) (comme il l’est indiqué dans la Littérature sans Estomac) (bref).
Donc (on s’en fout) ils comptent avec leurs doigts, en même temps, soyons réalistes, ce n’est pas exactement leur pathos qu’ils additionnent et qu’ils soustraient, c’est surtout la 1664 (des cannettes naviguent entre leurs mains). Donc ils naviguent, enfin ils soustraient, et donc le clochard pas loin (à deux mètres) (sous un porche taché de pisse) ne dit rien, il ne la moufte surtout pas. Ce même clochard aujourd’hui a été agressé par une vieille dame. On la voit souvent dans le quartier, en la confondant avec d’autres vieilles dames à cause de sa figure terne et ne sachant même pas si elle existe. Et personne ne le sait mais elle a donné un coup de pied au clochard. Qui somnole pas loin des gens qui boivent de la 16.
Elle marche. On dirait une vieille tortue. Elle marche en dedans, elle a des grosses fesses et une figure pas aimable. Et on pense, quand on la voit marcher, que décidément ça vous poursuit toute votre vie ce genre de truc. L’attitude dos courbé mes camarades me crachent dessus. Ça part décidément (répétition) affreusement pas.
Ce qui explique probablement ses poussées de haine envers le clochard quand personne ne regarde. De toute façon sa figure est détraquée de haine. Ça lui court dessus, la vengeance.
Cette vieille femme est habitée par plein de petits animaux.
C’est pour ça que le clochard ne dit rien. Donc il se prend le coup de pied vers quatorze heures et il ne dit rien parce que de toute façon il veut se faire bien voir du quartier et rester au-dedans. Donc il frotte sa jambe et il ne dit rien.
Et là on ne sait pas pourquoi mais il est dix-neuf heures et des jeunes gens ont pris le contrôle de la devanture de l’épicerie. Dans l’épicerie il y Ahmed qui a une petite amie non officielle et qui lui a expliqué que ce n’était pas officiel et que donc si elle reste avec lui et qu’elle souffre ben il n’a rien à se reprocher et qu’elle l’a bien cherché la salope je vois pas pourquoi je la plaindrais. La petite amie habite un appartement qu’Ahmed visite parfois. En vrai ils se font des spaghettis et ils se touchent la joue. Et Ahmed lui dit d’autres trucs (qui la font espérer). C’est pour ça que la petite amie reste. Faut pas être con non plus. Et écarte sa touffe.
(La Rédaction n’est pas responsable du placement des mots grossiers dans le texte velouté).
Velouté.
Aujourd’hui la jeune femme avec sa poussette qu’Ahmed aime bien, car Ahmed aime bien les enfants, a acheté très vite un velouté dans l’épicerie. Elle a dit merci avec une voix rauque et un regard fuyant (très fatiguée) et elle est partie (avec sa poussette).
Les jeunes gens sont six. On ne sait pas pourquoi ils sont là. C’est un quartier très tranquille. Même si, si on creuse bien, il y a pas mal de petites maladies qui sévissent au coin des rues propres, derrière les bosquets de bégonias. En fait le narrateur ment. C’est tout gris ici et ça pue la colle qu’on utilise en maternelle. Le petit pot rond. Et quand on l’ouvre, on utilise une languette. Et on plonge la languette dans le pot. C’est blanc. Voilà c’est tout blanc ici. Et t’es une languette de pot de colle.
Bref.
Ils sont six et on pense qu’ils s’appellent José, Juan, Sylvia, Manuel, Da Silva, et Tonio. On n’en est pas tout à fait sûr et on tentera de le vérifier au cours du récit.
Le clochard s’en fout. La vieille dame est actuellement chez elle, en train d’avaler son canari. C’est le dix-septième canari en deux mois. Personne ne s’en doute. Elle les achète sur les quais. Elle les regarde voler et puis couic. Souvent c’est lié à des événements dans la journée. Elle croise quelqu’un et puis couic elle mange le canari le soir. Il y a des plumes. Elle nettoie après. Elle fait comme si. Elle fait semblant. Elle appuie sur la télécommande. Il y a un bec dans sa gorge. Ça l’aide à rester concentrée sur le réel. Elle se détend.
Le clochard maintenant il se les gèle, les nuits ne sont plus si marrantes qu’en août. Il se lève et il se dirige (sans tituber) (parce qu’il faut pas croire que tous ils boivent) posément vers l’avenue Piète où il y a un asile. Le clochard trouve ça marrant le mot asile. Il se dit qu’on nous prend pour des cons jusqu’à la dernière minute.
En vérité ce n’est pas vrai. Il rouspète souvent mais il est bien content.
Les jeunes gens sont six, avec leur pathos, qu’ils ont camouflé dans les bières. Les bières tournent. Ils rigolent fort et l’épicier est mal à l’aise. L’épicier est enfermé dans une cabine en verre parce qu’on n’est pas loin du Parc des Princes là où il y a des matches de foot. Donc l’épicier a fait bâtir une cabine en verre – pare-balles – pour les jours où il y a match de foot. Il est mal à l’aise. Il ne se voit pas foutre ces gens loin de son commerce. Pourquoi il ferait ça d’abord. Le commerce est à son oncle. Qui est rentré au Maroc. Donc Ahmed ne se voit pas foutre le boxon dans la rue. Ahmed vient de Casa. Il ne veut pas déranger. Mais il n’aime pas les vautours.
C’est qui ces mecs putain ? dit Ahmed à son pote. (Ils sont tous les deux dans l’arrière-boutique et ils écoutent la radio) (Nova).
Tonio c’est genre un fils perdu, spécialement déserté par les dieux. La rédaction pense ça mais le narrateur n’est pas tout à fait d’accord. On pourrait dire en fait que Tonio lorsqu’il passe la bière à Sylvia (ils se partagent trois bières pour six pour le moment) (et on ne sait toujours pas d’où ils viennent ce qui est assez crispant) (bref) Tonio à mon avis tente de différer son destin dans une 16. Et Sylvia tente de coucher avec lui. D’abord ça se voit à sa gestuelle. On pense aussi que Sylvia est consciente des trois boutons déboutonnés en haut de son chemisier. On pense que ça n’arrive jamais par hasard chez les filles. Même si loin de là de nous l’idée que ce sont toutes des putes (alors ça non, c’est faux, on sait qu’elles font des tas d’autres choses dans la vie, en plus). Il se trame un truc entre Tonio et Sylvia. D’abord ce genre de truc, c’est impalpable. Il ne se passe rien en vrai. Il n’y a pas de parole spéciale, ni de toucher rectal particulier. Mais bizarrement tout le monde le sent autour. Y’a rien à faire. Tout le monde a les nerfs. Et du coup les quatre autres s’excitent.
Et c’est là qu’intervient P’tit Kiri. P’tit Kiri sort de chez sa meuf au 46 bis, justement du porche taché de pisse que le clochard vient de déserter, pas loin du numéro 48 où au troisième étage une lumière rougoie et où un canari s’éclate la gueule contre un lampadaire halogène bref. P’tit Kiri est décontenancé. Sa meuf (Karine) vient de le frapper. Il ne faut pas toujours croire que les mecs sont des salauds. Non. Voilà on va vous expliquer toute l’histoire de P’tit Kiri. Donc voilà. Donc sa meuf à P’tit Kiri, le frappe des fois. Et P’tit Kiri a enquêté sur Gougle. Donc il enquête. Il cherche des solutions bas de gamme chez Gougle. Et il s’avèrerait peut-être je dis bien peut-être qu’elle souffrirait de troubles pendulaires. Ce n’est pas exactement exactement ça. P’tit Kiri ne se souvient jamais du nom. Elle est…
Bipolaire voilà.
P’tit Kiri frôle à ce moment-là (en pensant au clodo qui n’était pas en bas de l’immeuble et où est-il ah oui des fois le soir il se rend à l’asile) Manuel. Manuel est un mec supra énervé qui veut se taper Sylvia même si on ne les traite pas comme des putes au pays. Mais Sylvia, elle a les boutons débraillés, et Sylvia elle lui a parlé droit dans les yeux tout à l’heure en lui demandant s’il ne voulait pas une clope et quelque chose s’est noué. Il le sent. Il regarde Sylvia des fois. Et elle parle à Tonio. Et tout ça c’est une manœuvre, c’est clair. Il essaye d’être actif et spontané et il tend son joint à Sylvia. Elle repousse le joint et elle continue à laper Tony. Plongé dans ses réflexions tragiques Manuel, au moment où un pauvre sale con passe à sa gauche, balance la cannette vide en l’air. Le petit mec se retourne : « Sale connard, ça va pas ? »
—T’es qui toi fils de pute ?
P’tit Kiri n’a pas tout à fait envie de dire qu’il s’appelle P’tit Kiri.
— J’suis un aztèque et toi ?
— Quoi ?
— J’suis un aztèque et toi ?
— Non mais en plus il est maboule, dit Manuel en se rapprochant de P’tit Kiri avec son gros œil rouge.
P’tit Kiri en a ras le cul. Alors il prend une bouffée d’air il dit :
—Saisir l’esprit c’est toujours la merde, comprendre les relations aux autres c’est toujours la merde, conquérir l’affection c’est toujours la merde, conquérir le monde c’est toujours la merde, conquérir des femmes pâles c’est toujours la merde, conquérir le réel c’est toujours la merde conquérir quelques jours c’est toujours la merde conquérir sa chambre c’est toujours la merde conquérir notre trouble c’est toujours la merde conquérir la bonne heure c’est toujours la merde conquérir des êtres solitaires c’est toujours la merde conquérir une bonne bête c’est toujours la merde conquérir un bocal c’est toujours la merde conquérir un siècle c’est toujours la merde conquérir la Chine c’est toujours la merde conquérir l’ignorance c’est toujours la merde, conquérir les secrets de famille c’est toujours la merde, conquérir les anges c’est toujours la merde.
Et P’tit Kiri s’en tire grave intact et ils partent tous boire une bière dans un terrain grave, vague, pas loin de la rue.
Elle a la mâchoire enflée. Des disques qui tournent dans la tête. Son corps lui fait mal. La blessure dans le ventre tire. Et puis elle regarde autour d’elle. Ses yeux clignotent. Il y a une grande lumière. Des gens causent autour d’elle. Des présidents. Des domiciles conjugaux. Des amoureux. Et puis elle l’aperçoit. Au milieu de la foule. Avec sa grande maladresse. Il se cogne partout. Il n’est pas solide. Il fait d’énormes efforts au milieu de la société. Malheureusement il ressemble à un prospectus. Avec son grand regard clair. Et puis il redemande des billets de loterie. Il mendie. Il n’a pas de vêtements. Il a froid. C’est une grosse salope qui va crever, le cri. Il n’a pas l’habitude. Il ne pensait pas se retrouver là. Il baise son français. Il a un petit bruit de porc. De dindon. Un petit bruit de basse-cour. Il a le sifflet coupé devant la nouvelle génération. Il ne crie plus comme avant. Il a honte. Il commence à comploter sur un coin de pavé. Il se dit : je suis vivant. Mais il est déjà mort. Il n’a pas honte le cri, avec son cul entre deux chaises. Il n’a pas honte d’être une petite poule au milieu de la basse-cour. Et le cri, il commence à gueuler comme un veau. Il est aussi intense qu’une putain avec son gros maquillage faisandé, et son gros tarin plein de whisky. Le cri est cramoisi, le cri est une psychologie de comptoir classique, le cri n’est plus en état de marche, le cri nous fait chier avec ses emmerdements, le cri nous fait chier à s’entasser sur nous, et nous qui sommes des belles phrases, nous qui sommes des belles phrases sans pudeur, nous qui passons notre temps à nous pulvériser sur le visage des autres. Le cri nous emmerde à taper sur nos gueules d’une façon aussi crétine. Juste pour nous faire glisser, comme si on n’était pas déjà assez brouillons. Avec nos seize ans qui n’en finissent pas. Notre cul qui n’en finit pas de naître. Et personne qui ne nous dit rien. Personne pour nous soigner.
Le cri avec sa petite allure de prospectus se dirige maintenant vers un pack de jeunes gens débraillés la joue mal rasée. Il leur annonce qu’il s’est fait la malle. Qu’il en a ras le cul de leur mort. Et de leur boîte de merde. Et qu’il a des envies vraies. D’écouter des pillages et des cognements sophistiqués. Et qu’il part dans le monde avec sa mobylette et tous ses autocollants. Qu’il ne restera pas planté là dans leurs têtes. Comme un mourant. Et que cette vie, elle est à côté de ses pompes.
Elle ouvre les yeux, et elle part en titubant.
Les quais sont sans début ni fin. Elle ne sait pas si elle est dans le bon sens. Elle est sans fond. Sa connectivité est maintenant très limitée. Son rouge à lèvres descend. Le truc autour de ses yeux se démolit. Elle devient une bête inconnue à la pensée active. Elle commence à chuinter des trucs dans les oreilles des gens autour. Près d’un bar, sur les quais, complètement ivre, elle parle à Roger, un prénom de la galaxie Ermenonville. Elle lui dit :
— Alors tu vois, on nous bassine avec chça depuis l’enfance, ouais hyper tôt on l’entend, déjà dans la cour de récré, ou déjà dans la blouche des femmes qu’on croise, je ne sais pas quand je l’ai entendu la première fois, évidemment je ne m’en souviens plas, mais tu sais pourquoi je ne m’en souviens plas : parce que je l’ai entendu partlout, deci delà, dans toutes les mouches, comme une rumeur, on ne sait pas d’où ça vient, et tu vois vraiment très tôt j’ai été informfée que les hommes pensaient avec leur bite. Un-homme-pense-avec-sa-mite. Très tôt. C’était vraiment comme une grosse énorme rumeur bien enflée, qu’on chopait à tous les coins de rue, ça finissait toujours par sortir d’une plouche, et donc très tôt, très jeune on est informées de ce nœud de l’humanité, crucial, de cette grosse mérité bien déprimante. Et ce qui se passche, c’est que, comme on l’entend depuis l’enfance, ben on n’y prête plus attenfion. Ça devient comme une fansonnette. On la chantonne, on se moque, à seize ans on répète comme des endives les hommes pensent avec leur bite, mais on n’y croit pas vraiment, je ne vois pas pourquoi on y croirait d’ailleurs, puisqu’on nous a paradoxalement bappinées bassinées avec Blanche-Neige et Cendrillon. Donc cette rumeur apru abrutissante, ben on veut bien y proire, mais on veut quand même eppayer d’abord. Et donc quand on sort ça en riant bêtement à vingt ans, vingt-deux ans, vingt-cinq, vingt-sept, y’a toujours des copains assez inpirés pour vous répondre d’un air supra méditatif ténépreux : mais nan, tu sais, tous ne sont pas comme ça ! Et à vingt ans, vingt-peux ans, vingt-pinq, vingt-pept, on y va, et on y reva, et on y re-repa encore comme des plonnes. On se dit que tous ne sont pas comme ça, PERDE. Mais moi je vais te dire, moi je vais te dire : vous êtes TOUS comme ça, bande de mlâtards, j’en connais pas UN qui ne tromperait pas sa meuf si une autre venait le chatouiller d’un peu trop près. Et alors ce qui est drôle tu vois, c’est que face à cette rumeur qui est quand même le fonpement de toute l’humanité et de tous les rapports hommes femmes et que toutes nos filles devraient se graver au mer rouge dans le neurone dès l’âge de 12 ans, face à ça que dit l’pomme : Souvent femme varie. SOUVENT FEMME VARIE ! Qu’est-ce qu’il nous a trouvé l’pomme ? SOU-VENT-FEMME-VA-RIE ! Et ce qui est quand même encore plus drôle dans cette histoire, c’est que l’homme, l’homme qui quand même part dans toutes les mlirections à cause de sa pite malheureusement incontrôlable, ah ben lui on ne dit pas qu’il varie. Non. FEMME varie. Pas l’homme fiouh la la, non, il nique partout, MAIS IL NE VARIE PAS ! Et pourquoi femme varie ? Moi je vais te dire pourquoi femme vjarie, parce que l’homme pense avec sa plite, alors oui, femme varie, faut pas s’en étonner, bien sûr qu’elle varie ! Mais elle ne varie pas parce que – et c’est ce qu’on veut nous faire croire – elle ne varie pas parce que c’est une cruche, sotte, avec des yeux mides, qui ne fait que varier dans sa vie parce que son crâne est le trône d’un vide intellecfuel incommensurable, non la pauvre femme, heureusement qu’elle varie, et d’ailleurs elle n’en finit pas de varier, comment veux-tu qu’elle fache autrement ? Parce que moi je vais te dire, quand la femme pense avoir trouvé enfin un homme, vers vingt-huit ans, trente plans, un homme enfin nérieux, et bien figure-toi que même le plus nérieux d’entre tous pense encore avec sa plite ! Oui c’est un cercle vicelard vraiment viquelard infernal ! Je vais te dire moi les seules raisons qui font que certains ne trempent pas leur bite partout, les seules raisons c’est que soit ils sont moches, soit ils sont timides, mais dis-toi bien que dès qu’un homme obtient le pouvoir, le plouvoir de l’argent ou de la bpeauté, ou de la parole, il va en faire bon usage, bon usage pour tremper ses couilles dans toutes les plouches, c’est comme ça. Et même le plus valeureux des princes chnarplants qui déclare ah moi je ne tromperai jamais ma rame, ben moi je vais te dire ma théorie : c’est qu’il n’en a jamais eu l’occasion tout simplement. Fourre-lui une grosse salope entre les bars brlas bras, et on verra ce qu’il fplait. Mais ne te méprends pas. Ne te méprends pas. J’adore les hommes. J’adore vraiment les hommes. Ils sont amusants. Toi par exemple tu m’amuses, avec tes grands yeux ronds et ton air perfplexe. Limite outré. T’es outré, mon petit veau ? Ah il est chfoqué, le poussin… Je vous trouve plantastiques. Par exemple vous changez les pneus de voiture, et les amploules… Vous plflantez des clous dans les murs avec des grosses perfeuses. Vous êtes capables aussi de faire des cunnilindus – au début du moins – et souvent ce qui est prôle, c’est que dès que vous accomplissez un geste, ce genre de geste simple, vous vous en prévalez pendant des semaines enpières, en fait vous passez votre temps à gonfler votre moitrail, avec des paroles, des platroles qui insistent sur les quelques petits gestes que vous avez accomplis deci delà dans le notidien, quand nous on en fait cent, pour chacun de vos gestes, ou quand nous…
Et justement passe un taxi. Quelqu’un descend. Elle court. Elle abandonne Roger. Elle prend le taxi dans ses bras. Et le taxi tète. La tète jusqu’à la Porte de Saint-Cloud.
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