Charles Pennequin et Armée Noire

sexe

Impro solo

12/08/2011 - 14:43

 short impro, tranquille, mars 2011

Cohue du tohu-bohu ou... l’agonie crépusculaire du cunilingus

27/03/2011 - 19:46

 

 

dérapisse glisse 

chuttombe

 

 

BOUES chiasses bues en trombe âcre rance bombance du cul en pestilence transe urgente des gens s’urinant sales LICK CUNT essences vaseuses dessus suent airs. 

 

cas CENDRES capitaliste cannibale avalant cacas acides de cadavres crasse rassie dévalant fatal l’italique idyllique fétide fiente de lave salivante anale vile lente annihilant la vie. (LITTER LETTER)

 

peaux moisies os noircis eaux ainsi nourrissant les plis plein de pus de poux de pets pourrissants entre fesses flasques TRASH SHIT et cuisses clitorigide presque en passe d’essai tige ouvrir laid lait LICK CUNT bées blessées de masque poisse langoisse.

 

CONS avortons en gueuletons foetus en bonus bébés en beignets sang séché ou coulé LICK CUNT du nouveau-né mort sous le nez entre dents du dedans croquant crachant crissant CENDRES de la chair crade croissant sucrée en caries viciée les lèvres grêles dévorées suçant le vit vite expiré esquissé vissé.

 

râlangues exsangues de vomis mi visqueux mi solide humide de queues d’animaux malades de masse en salade de limaces TRASH SHIT boyaux rasades de gros yeux en gelée en pustules testicules de bélier déliés des pilosités ridicules de policiers dépecés et lustrés plaies lambeaux emplies LICK CUNT de puces d’insectes d’abcès excès d’humus humeurs qui meurent.

 

spermes amers merde de mère dame immergée en bain de glaires grises engrais de verges d’ères liquides qui LICK CUNT larmes de guerre fluides épidermes irradiés corps morts amarrés à l’idée débile débordant de graisse grise tentaculaire cancer CENDRES hantant suintant la larve la morve la viande torve et déteinte d’impropres lèpres décharnant les charniers de crânes massacres et de déchets entachés entassés harnachés à l’âne empaillé dépouillé pillé.

 

 

incestes scatomanes nécrophages restes 

suçant léchant ahanant haletant les sucs

les muscs en bouts en mous sens bus mus

blancs boutonnants noirs nuits sans tons

tâtonnant démangeaisons jutant nauséabond

l’embonpoint carnage cassons crions de marécages

d’âges dégueulasses chasse à la décapitalisation des

 

 

bukkake décapant BOUES enfants défoncés confessés frappés de foutres purulence élance en silence carcasses poussiéreuses rances dépecé désossé dévoré de vers verdâtres trop terre-à-terre autre trace atroce TRASH SHIT de monstres mutants honteux à trois bras jaunes haleine faune un oeil informe miteux recueil LICK CUNT de noeuds de couilles en vieux pneus hideux grouillant de.

 

crottes apocalyptiques croûtes critiques LICK CUNT dégoulinant du nucléaire cyprine au césium éclairs dégueulant iode gluant à la mode du plutonium plutôt ignoble déshominidant idéaux pensant l’immense CENDRES sanctuaire des ovaires doses choses dérisoires ruines de pines de poires ou pire de camps de peurs vapeurs torpeurs désespérées mutilant les mots torchés. (LITTER LETTER)

 

TRASH SHIT terreur tortures erreur ordure obscure horreur de l’heure dure odeur de saumure murant l’impure violant toute figure urgemment vidant ses boyaux en bocaux ses tripes en fripes intestins en festins en fastes en fists blattes blettes bêtes destins des troncs CONS jappant joyeux à l’orage du japon rage épongeant l’engeance de gens qui de là fout coup chie ma couche de fous fauchés à la louche touchant à l’escarmouche des champs d’

 

 

esclaves délavés 

de l’Un du

système d’un

thème livide

spectacle qui va

désastrace au

pinacle se

raclant dansant

les caves des

débarras

rats

 

r

a peut - être un rapport::

L'ARMEE NOIRE DOIT APPRENDRE A SE DEFENDRE

03/02/2011 - 16:45

L'ARMEE NOIRE DOIT APPRENDRE A SE DEFENDRE

Sur ces images tragiques on reconnaît clairement Charles Pennequin, subir sur un parking du Quesnoy-sur_Deûle. L'armée noire doit cesser d'être un club de yoga. Nous n'avons plus à être les victimes de telles tragédies. C'est pas sérieux. Les copains de l'armée noire qui se font tatouer Ghandi non plus.

 

l'armée noire doit apprendre à se défendre.JPG
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Désobéissance civile

13/01/2010 - 00:16


Désobéissance civile

 

 

NOTE AUX RESIDENTS

RENOVATION SEXUELLE

 

Madame, Monsieur,

 

La rénovation technique de vos pénis ainsi que de l’habillage de vos cabines vaginales vient d’être réalisée.

 

Nous tenons à vous informer qu’en cas de rapports sexuels ou introduction d’objets volumineux, un habillage spécial (bâche matelassée) pour vos sexes, est à votre disposition à la loge, qu’il conviendra de demander 48 h à l’avance, aux heures ouvrables de ladite loge.

 

Les frais de remise en état de toutes dégradations occasionnées du fait d’un rapport sexuel ou d’introduction d’objets volumineux, seront à la charge de la personne responsable desdites dégradations.

 

Nous profitons de la présente, pour vous rappeler que le transport à vélo, en motocyclette ou à cheval est strictement interdit.

 

Comptant sur votre bienveillance,

 

LE SYNDIC

 

 

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Il n’est pas rare que je me trahisse, les globes oculaires comme tirés à l’horizontale par une voiture qui passe.

 

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Je colle mon pénis à la soupape d’admission : lorsqu’elle descend elle m’aspire avec le mélange d’air et de carburant vaporisé dans le moteur. Puis je me sens comprimé par le piston, jusqu’à ce qu’il atteigne son point culminant : la déflagration repousse le piston et les gaz chauds ont leur expansion avant d’être vidés par l’ouverture de la soupape d’échappement. Un nouveau cycle du moteur peut alors commencer.

Bien sûr du fait de mon pénis les mécanismes subissent des contraintes différentes et importantes, usant le cylindre anormalement dans ces zones. Sans compter que le sexe brûle mal, donc produit des composés imbrûlés, qui ont tendance à se déposer au lieu d’être évacués par l’échappement.

Donc comment expliquer ? Normalement c’est une déflagration qui se produit au sein du moteur, mais le feu qui progresse de proche en proche, mon pénis l’obstrue. Seul dans le conduit de l’urètre l’air brûle en formant des vagues que je peux compter. Une, deux, trois, quatre, … Je ne me reconnais plus, propageant son onde, la vague courbe le faisceau de veines autour d’elle, il s’étrangle et s’écarte pour la laisser passer puis converge vers un point situé en amont, avec une attraction déchirante qui semble se creuser de plus loin que le cylindre, déformant ainsi l’image que je reçois de moi : de gland qui boule à angle qui desserre et s’intensifie.

La présence de ces rouleaux de flammes m’annonce le temps d’arrêt. Réduire la tolérance de diffusion. Pendant ce temps la partie de mon sexe qui entre dans la soupape reste parfaitement droite et inébranlée, je ressens au contraire celle qui pointe dans le moteur déviée et déplacée, comme lorsque l’on regarde une paille dans un verre : celle-ci paraît brisée ; mais entre l’air libre et l’intérieur du moteur la différence de réfraction vacillant de manière continue, j’ai des changements de consistance qui varient brutalement ma vascularisation, ma pression artérielle pouvant grandir jusqu’à m’assourdir, s’inverser et s’amenuir en entraînant des troubles de vision, sursauter à volonté avec des difficultés respiratoires, ou bien valdinguer (mais c’est là une fréquence de très faible durée, presque instantanée) auquel cas j’ai une pyrolyse de ma toison pubienne.

Les mouvements alors me pèsent comme si une grande partie de mon corps était immergée, instinctivement j’enchevêtre mes doigts aux soupapes point d’appui qui m’amène à me balancer d’avant en arrière. Quand ma densité est insupportable aux réajustements de la déflagration, et que le moteur tend à me vomir, mon sang parcourt mon corps de la même façon qu’une portion de veine. Maintenir.

Jusqu’à ce que, puisque le feu ne peut progresser, le pénis lui-même se porte à une résistance telle qu’il se met à brûler dans son intégralité : la peau explose, tandis que les veines s’effondrent sous leur propre poids pour se contracter en son centre. L’idéal, c’est-à-dire sans frottement.

 

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8440 AS 93

Voiture de fonction

Entrée 4

 

 

Monsieur le Procureur de la Résidence,

 

 

Je souhaite vous exposer que le 29/07/09 à quatre heures six minutes du matin, j’ai été victime des faits suivants :

 

-alors que j’avais été garée comme toutes les nuits à mon emplacement devant l’entrée 4, un homme en cagoule de cuir noir, pantalon et blouson (cuir noir), a brisé ma fenêtre avant gauche pour forcer ma serrure, puis s’est introduit en arrachant ma ligne de contact satellitaire (LCS).

-Quatre heures sept. Il défonce ma boîte de guidage optique (BGO). L’homme a manipulé en moi des fils jusqu’à enclencher le démarreur, sur quoi j’ai dû rouler une trentaine de kilomètres (sans pouvoir me repérer, mes systèmes d’autosurveillance sectionnés).

-Quatre heures vingt-trois minutes. Lorsqu’il m’a stationnée, il m’a ouvert le capot, desserré du joint une soupape de mon moteur, avant de le pénétrer sexuellement. (Quatre heures vingt-sept)

 

Aussi je dépose plainte contre X.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Procureur de la Résidence, à l’expression de ma considération distinguée.

 

 

Le 30/07/09

8440 AS 93

 

 

Pièces jointes : un certificat technique.

 

 

 

 

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Les nouveaux modèles. Hermétiquement clos. Même à la barre de fer, si le métal cède un instant sous les coups les plus puissants, les plus épuisants, la barre ne fait que s’enfoncer et émet des ondes qui parcourent la carrosserie, avant que celle-ci ne se referme si fort qu’elle me jette au sol. Sans y laisser un pli résiduel, ni détacher un léger fragment de peinture. Mais j’atteindrai le moteur. Mais je ne lâcherai pas.

 

LE PERE DUCHESNE

04/02/2011 - 00:51

ET SON POTE MOUSTACHE

Lepereduchesne.jpg
Moustachesanspeur.jpg

POURQUOI SOMMES NOUS LA ?

Dans
04/02/2011 - 00:43

POURQUOI SOMMES NOUS LA ?

QUE DEVRIONS-NOUS ACCOMPLIR DURANT NOTRE VIE ?

VENONS-NOUS AU MONDE JUSTE COMME DES ANIMAUX, SANS RAISON PROFONDE, OU NAISSONS-NOUS POUR EXPERIMENTER ET COMPRENDRE LE SENS DE NOTRE MERDE ?

 

µ

µ          µ

 

TOUT ANUS EST UN LEURRE, UN ANUS VRAI DEVRAIT DEMEURER DANS CE QU’IL CHIE OU DU MOINS ETRE LE FLUX QUI IRRIGUE LA CROTTE ET LA FASSE CROÏTRE, TOUTES LES MERDES ATTENDENT CET ANUS ET SI TOUTES ATTENDENT UN ANUS, PEUT-IL NE PAS EN CHIER ?, CHACUN DE NOS ANUS PEUT-ETRE POURRAIT DEVENIR CELUI QUE LES CROTTES ATTENDENT, SI NOUS SAVIONS NOUS DEPRENDRE DE LUI COMME ON DONNE UN PAIN.

 

µ

µ          µ

 

LE POUVOIR DE L’ANUS ME FAIT VOIR UNE MERDE DANS LE CIEL ET LA LENTE GENESE DE TES SEINS.

LE POUVOIR DE L’ANUS ME PERMET DE TE SENTIR DE L’INTERIEUR ;



 

Y'A Cul Za gang TATTOO

Dans
03/02/2011 - 17:53

Y'A Cul Za gang TATTOO

c'est une question d'image tu te vois de dos t'as pas de cul mais t'as un gros tatoo ça calme

 

yakuza-gang-in-japan.jpg
a peut - être un rapport::

TOUT TON FRERE

Dans
03/02/2011 - 00:39

TOUT TON FRERE

 

 

En ce temps là jaimais ton frère, mais ses jouets me foutaient en rogne. Sous lempire de ces deux sentiments, jouvre mon rasoir et saisissant ton frère par les cheveux, je lui replie les bras derrière le dos et lattache de force. Ton frère tendait la gorge, et à la vue du rasoir, lespoir de crever était né en lui. Sa langue protestait encore, continuait à te réclamer, faisait effort pour parler ; il avait des pets de panique et sétait pissé dessus ; alors jai saisi son anus avec des pinces, et le coupai dun brutal coup de rasoir. La racine de lanus palpite au fond des fesses ; l’anus lui-même, jeté au sol, agité de tremblement, pète à terre qu’il noircit de son sang. Comme on voit la queue coupée d’une couleuvre, elle palpite et avant de mourir, cherche à rejoindre celle à qui elle appartient. Et même après ce forfait, si je me souviens bien, j’ai assouvi à plusieurs reprises ma passion sur le corps mutilé. J’ai l’audace, après une telle action, de retourner auprès de toi, qui en voyant ton ami s’informe de son frère. Je pousse alors de feins gémissements, j’en pète de joie mais tu prends ça pour la peur, je te fais le récit d’une mort dont j’invente tout, et mes pleurs te persuadent. On se sodomise un coup pour se calmer. Tu arraches de tes épaules ton soutien-gorge et le brûle, tu enfiles des vêtements noirs et creuses un trou, tu y apportes un poulet-frites pour les esprits traqueurs et verse du whisky avec tes larmes, qui ne sont pas l’éjaculation que tu devrais expectorer sur le destin de ton frère.

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